Jusqu'à 10 800 € pour un voyage perturbé
Protection automatique. Zéro démarche. Zéro attente.

La dernière chose que tout passager souhaite entendre est que son vol est surréservé, suivie de l’annonce qu'il se voit refuser l’embarquement contre sa volonté. Pourtant, c’est ce qui s'est produit en juillet 2018, lorsqu'un passager ayant réservé un billet Corsair pour un vol Montréal-Paris a été refusé à l’embarquement, malgré son enregistrement en ligne et l’attribution de son siège. La compagnie n’a fourni aucune explication claire et n’a offert ni assistance ni solution alternative. En conséquence, le passager a été contraint d'acheter un billet auprès d'une autre compagnie pour prendre son vol le lendemain.
Ce genre de situation n’est malheureusement pas isolé, car la surréservation est une pratique courante et légale dans le secteur aérien.
Dans ce guide, nous vous expliquerons ce à quoi vous avez droit de la part de Corsair, ce que vous devez faire si vous vous voyez refuser l’embarquement, le montant de l'indemnisation en cas de vol surbooké et des conseils pour vous aider à éviter cette situation à l'avenir.
Un vol perturbé ? Vous pourriez avoir droit à une indemnisation - jusqu'à 600 €Vérifiez votre vol
Corsair, comme beaucoup d'autres compagnies aériennes, pratique la surréservation pour augmenter ses profits et maintenir des prix de billets compétitifs. L'objectif est de maximiser la capacité des avions en vendant plus de billets que de sièges disponibles, car la compagnie sait qu'une certaine proportion de passagers ne se présentera pas pour diverses raisons.
Cette stratégie de surréservation fonctionne généralement bien, mais elle devient problématique lorsque tous les passagers se présentent à l'embarquement et qu'il n'y a pas assez de sièges disponibles. Cela entraîne alors des situations de refus d'embarquement, tant volontaires qu'involontaires.
Les compagnies aériennes préfèrent éviter de contraindre les passagers à quitter un vol. Pour cela, elles cherchent d'abord des volontaires lorsqu'elles constatent qu'un vol est surréservé. Elles offrent aux passagers la possibilité de prendre un vol ultérieur en échange de compensations, telles que des crédits de voyage, des miles, des surclassements ou de l'argent.
Il n'existe pas de règle précise concernant ce que Corsair doit offrir aux passagers qui acceptent volontairement de céder leur siège. Ainsi, certains passagers attendent souvent la dernière minute pour se proposer, sachant qu'ils peuvent négocier de meilleures conditions, étant donné que la compagnie cherche activement à libérer des sièges.

Si Corsair vous refuse l'embarquement contre votre gré, vous avez droit à une compensation financière selon la réglementation européenne. Toutefois, pour être éligible, il est nécessaire de remplir certains critères :
Cependant, le principal droit des passagers en cas de refus d'embarquement, ainsi que l'objectif de la compagnie aérienne, est de leur proposer un vol de remplacement dans des conditions équivalentes à celles de la réservation initiale. Ce vol alternatif donne droit à une compensation financière, dont le montant varie en fonction de la distance du vol et du temps d'attente après l'incident (jusqu'à 600 €).
Il est important de savoir que la porte d'embarquement ferme 30 minutes avant le départ du vol. Si vous arrivez après cette heure limite, vous ne pourrez pas prétendre à une indemnisation pour surréservation.
Si Corsair vous refuse l'embarquement involontairement, la compagnie est tenue de vous apporter de l'aide et de vous fournir des services de confort car vos droits sont protégés par le règlement CE 261/2004. Cela comprend :
Lisez aussi notre guide sur l'indemnisation en cas d'annulation de vol.
Voici un appercu des montants d'indemnisation en cas de refus d'embarqument :
Distance du vol | Indemnisation éligible |
1500 km ou moins | 250 € |
Plus de 1500 km (au sein de l'UE) et tous les autres vols entre 1 500 et 3 500 km | 400 € |
Plus de 3500 km | 600 € |
Que le refus d’embarquement soit récent ou qu’il remonte à quelques jours, voici les étapes essentielles à suivre et les démarches nécessaires pour obtenir l'indemnité :
En cas de refus d’embarquement, vous disposez d’un délai légal qui s'applique pour réclamer une indemnisation. En France, ce délai est de cinq ans à compter de la date de l’incident. Passé ce délai, votre demande risque d’être irrecevable. Il est donc vivement conseillé d’agir rapidement pour faire valoir vos droits.
Faites une demande d'indemnisation auprès d'AirAdvisor et obtenez jusqu'à 600 €Découvrez aujourd'hui le montant qui vous est dû.Vérifiez votre vol
Aucun avis
Vous avez été refusé à l'embarquement de votre vol avec Corsair airlines ?
Nous pouvons vous aider à obtenir jusqu'à 600 € en compensation !Protection automatique. Zéro démarche. Zéro attente.

Notre équipe d'experts juridiques a travaillé sur plus de 620 000 cas, aidant les passagers à recevoir une indemnisation même si elle a initialement été refusée par la compagnie aérienne.
Contacter le Service client de Corsair France : numéro de téléphone, formulaire de contact et e-mail. Tout sur la procédure de réclamations et assistance.
Vous pouvez obtenir une indemnisation pour les bagages perdus ou retardés avec Corsair. Obtenez des conseils d'experts et comprenez vos droits en tant que passager.
Découvrez comment une grève Corsair peut affecter vos projets de voyage et comment vous adapter en conséquence. Explorez vos droits et apprenez à vous préparer aux éventuelles perturbations.
Vol Corsair retardé ou annulé ? Découvrez vos droits EU 261, le montant de votre indemnité (250–600 €) et les étapes pour réclamer. 5 ans pour agir.
Consultez les avis pour savoir si Corsair International est une bonne compagnie. Découvrez comment les voyageurs notent les vols, le confort et le service, et laissez votre avis.
Nous sécurisons vos données personnelles avec une assurance de Hiscox (rating AAA). Cyber protection inclue jusqu'à 250 000 $.

AirAdvisor a été présenté dans :