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Selon Eurocontrol, les compagnies aériennes low cost ont connu une croissance impressionnante au cours de la dernière décennie. Aux États-Unis, Southwest Airlines est même devenue l’une des plus grandes compagnies en termes de nombre de passagers. De leur côté, les low cost européennes, dont EasyJet et Ryanair, représentaient plus de 34 % du trafic des vols commerciaux en 2024. Et avec l’augmentation constante du nombre de voyageurs, cette part ne cesse de progresser.
Les tarifs bas attirent de nombreux passagers, mais certains se demandent si cela ne signifie pas aussi une ponctualité plus faible. Nous allons donc examiner de plus près si les compagnies low cost et ultra low cost connaissent autant de problèmes de vol que les transporteurs traditionnels, afin de vous aider à décider si vous souhaitez réserver votre prochain vol avec l’une d’elles.
Pour comprendre la ponctualité des compagnies low cost, il faut d’abord voir ce qui leur permet de proposer des prix aussi attractifs. Pour commencer, on distingue généralement deux catégories de transporteurs à bas coût : les Low Cost Carriers (LCC) et les Ultra Low Cost Carriers (ULCC).
Compagnies low cost (LCC) | Compagnies ultra low cost (ULCC) |
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Les deux proposent des tarifs plus bas, mais comme leur nom l’indique, les ULCC offrent des prix au plus bas et des services réduits au minimum : avec le tarif de base, vous ne payez en réalité que votre siège. Autre point commun : ces deux types de compagnies misent sur l’efficacité et la réduction des coûts dans leur modèle économique, en utilisant les mêmes stratégies, comme le montre le tableau ci-dessous.
Mais pour comprendre la ponctualité de ces compagnies, les facteurs les plus importants à examiner sont :
Compagnie low cost (LCC) | Compagnie ultra low cost (ULCC) | |
Modèle économique de base |
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Structure tarifaire |
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Routes & flotte |
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Service (expérience passager) |
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Nous savons tous que les intempéries, les problèmes techniques ou encore les pénuries de personnel ne sont que quelques-uns des nombreux facteurs pouvant entraîner des retards ou des annulations de vols. Mais comment les compagnies traditionnelles, aux tarifs plus élevés, gèrent-elles ces imprévus différemment des compagnies low cost et ultra low cost ?
Les compagnies low cost et ultra low cost font tout pour maximiser l’efficacité. Cela signifie qu’elles cherchent à faire atterrir les avions et à les préparer pour le vol suivant le plus rapidement possible. Elles simplifient aussi leurs opérations en utilisant un seul type d’appareil, ce qui réduit le temps de formation du personnel de maintenance ainsi que la charge de travail liée à l’entretien. Cette stratégie permet de réduire les coûts et donc de proposer des billets moins chers, mais elle laisse très peu de marge en cas de changement soudain, comme une tempête imprévue ou un problème mécanique. Les compagnies traditionnelles ont souvent davantage de temps entre deux vols pour résoudre de petits soucis techniques ou attendre que la météo s’améliore, un luxe que les LCC n’ont pas.
Ensuite, ces compagnies ont généralement un taux d’utilisation très élevé de leurs avions, c’est-à-dire qu’elles font voler chaque appareil plus souvent que les transporteurs classiques. Ainsi, lorsqu’un problème mécanique plus important survient, elles ne peuvent pas facilement remplacer l’avion par un autre, contrairement aux compagnies traditionnelles qui disposent souvent de plus de flexibilité.
Enfin, les LCC et ULCC utilisent fréquemment des aéroports secondaires, plus petits, afin d’éviter des frais aéroportuaires élevés. C’est encore une bonne façon de limiter les coûts, mais ces aéroports disposent de moins de ressources pour gérer les imprévus. En cas de problème, comme du givre par exemple, ils peuvent avoir moins d’équipements de dégivrage que les grands aéroports. Résultat : les low cost peuvent devoir attendre plus longtemps pour dégivrer les avions, ce qui peut entraîner des retards voire des annulations.
Même si ce type de situation peut occasionnellement provoquer des perturbations, vous vous demandez peut-être si les compagnies low cost subissent réellement plus de retards et d’annulations que les compagnies traditionnelles. Voyons cela de plus près.

Eurocontrol réalise chaque année une évaluation des performances des compagnies aériennes. Pour 2024, il a montré que, dans l'ensemble, le taux de ponctualité des arrivées des transporteurs en Europe était de 73 %. Par type de compagnie aérienne, les transporteurs traditionnels affichaient un taux de ponctualité de 75,2 %, les compagnies low cost étaient ponctuelles dans 74,3 % des cas et les compagnies ultra low cost dans 70,7 % des cas.
En 2025, toutes compagnies confondues, le taux moyen de ponctualité des arrivées en Europe s’élevait à 76,1 %.
Grâce au rapport sur les consommateurs de transport aérien (Air Travel Consumer Report) du Département des Transports américain (DOT), il est possible d’analyser la ponctualité des différentes compagnies aériennes. Les rapports mensuels 2025 révèlent que les compagnies américaines sont arrivées à l’heure dans 78 % des cas. Et lorsqu’on compare les compagnies traditionnelles, les LCC et les ULCC, on observe des écarts réels.
Selon ce rapport, les compagnies traditionnelles (full service) comme American Airlines, United et Delta affichaient une moyenne de 77 % d’arrivées à l’heure. Les compagnies low cost (LCC) avaient une moyenne de 73 %, tandis que les ultra low cost (ULCC) présentaient un taux moyen de ponctualité de 74,2 %.
En examinant la question de plus près, on peut analyser quelques statistiques concernant deux des compagnies low cost les plus connues en Europe : Ryanair et EasyJet.
En 2025, EasyJet affichait un score moyen de ponctualité de72 %. La compagnie avait investi une somme importante pour améliorer l’efficacité de ses opérations, notamment grâce à des technologies de planification plus avancées et au recrutement de personnel supplémentaire. Malgré cela, elle a continué à rencontrer des perturbations de vols, en particulier pendant les périodes de forte demande.
Ryanair, la plus grande compagnie d’Europe en nombre de passagers, a connu des difficultés similaires. Dans son rapport annuel 2025, la compagnie indiquait un taux d’arrivées à l’heure de 89 %, ce qui reste correct. Toutefois, elle a été fortement critiquée en raison du nombre de vols annulés ou retardés. Pour être juste, une grande partie de ces perturbations était liée à des circonstances extraordinaires, comme des conditions météo dangereuses ou des problèmes de contrôle du trafic aérien.
La plupart des voyageurs savent qu’ils subiront un jour un retard ou une annulation, et ils le prennent souvent avec philosophie en pensant qu’ils pourront facilement trouver un autre vol pour arriver à destination. Mais pour les passagers des compagnies low cost, un retard ou une annulation peut avoir des conséquences plus importantes que chez une compagnie traditionnelle — et voici pourquoi.
Comme les compagnies low cost (LCC) et ultra low cost (ULCC) ne proposent généralement pas de vols avec correspondance, vous devez acheter un billet séparé pour chaque étape de votre voyage. Résultat : si votre vol est retardé ou annulé, vous pourriez devoir dépenser davantage pour réserver un nouveau vol jusqu’à votre destination finale.
Et ce n’est pas tout : en cas de perturbation, il est aussi possible que vous ayez des frais supplémentaires pour les repas ou l’hébergement. Si vous voyagez dans l’UE, au Royaume-Uni ou au Canada, vos droits en tant que passager garantissent une assistance et une prise en charge (repas, rafraîchissements, hébergement, etc.). Par contre, aux États-Unis, les compagnies ne sont généralement pas légalement obligées de payer vos repas ou votre hébergement en cas de perturbation : cela dépend surtout de leurs politiques internes et des circonstances du retard.
Donc oui : les compagnies low cost connaissent généralement plus de retards que les compagnies traditionnelles. Mais cela soulève une autre question : est-ce que ça vaut le coup ? Les passagers peuvent économiser beaucoup en choisissant une compagnie low cost, mais ces économies peuvent aussi se payer par davantage de stress, de complications et de désagréments. Si votre voyage est flexible, l’option low cost peut rester intéressante, simplement parce que vous avez plus de marge pour gérer d’éventuels changements dans votre itinéraire.
Si vous subissez un retard ou une annulation de vol dans l’UE ou au Royaume-Uni, pensez à vérifier les détails de votre vol avec notre calculateur d’indemnisation. Que vous voyagiez avec une compagnie low cost ou ultra low cost, vous pouvez tout de même être éligible à une indemnisation financière de la part de la compagnie aérienne. Il vous suffit d’entrer les informations de votre vol, de vérifier votre éligibilité, et de laisser l’équipe juridique d’AirAdvisor s’occuper de votre demande ! Et vous ne prenez aucun risque grâce à notre principe « pas de gain, pas de frais ». Entrez vos informations de vol ci-dessous pour commencer.
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